Aujourd’hui des coupes budgétaires s’imposent dans pratiquement tous les Ministères et cela depuis désormais quelques années.

Il en va sans dire que ces décisions de l’AEFE ont provoqué une vive réaction de la part des syndicats, des fédérations des parents d’élèves notamment. Les parlementaires qui vont voter dans les prochaines semaines le projet de loi de finances (PLF) pour 2018 sont amenés à réagir.

L’équipe parlementaire de vos sénateurs, Monsieur Jean-Pierre Bansard et Madame Evelyne Renaud-Garabedian sont aujourd’hui au cœur de cette problématique.  La Sgen-CFDT ainsi que la Fédération des associations de parents d’élèves des établissements d’enseignement français à l’étranger ont été rencontrés.

La baisse du budget de l’AEFE est leur première problématique. A noter qu’en 2017 le budget était de 396,12 millions. La question des statuts s’ajoute par ailleurs. En effet les différences de statut entre les enseignants provoquent de trop grosses contraintes.

L’objectif  de l’équipe parlementaire est ici est que le Gouvernement accorde à l’AEFE la même priorité qu’à l’Education Nationale, dont le budget est en hausse. Par ailleurs il s’agit de mettre en place des actions pour effacer les trop grandes différences entre les statuts des enseignants. Quant à la fédération des parents d’élèves, l’équipe parlementaire souhaite répondre à sa problématique et ainsi faciliter la hausse du budget de l’AEFE au sein du PLF 2018.

Aujourd’hui les effectifs des lycées Français continuent d’augmenter de 2% par an. A la rentrée 2017, le réseau scolarise 342 000 élèves, dont 125 000 Français accueillis dans 137 pays au sein de 495 établissements scolaires homologués.