🗳️ Merci pour votre participation lors des Élections consulaires 2026 !

🗳️ Merci pour votre participation lors des Élections consulaires 2026 !

Un 14 Juillet entre fin de cycle et désillusion

Facebook
X
LinkedIn
WhatsApp
Email
Print

Le dernier 14 Juillet d’Emmanuel Macron

Il y avait, ce 14 juillet, quelque chose d’une fin d’époque.

Pour la dernière fois de son mandat, Emmanuel Macron présidait le traditionnel défilé militaire sur les Champs-Élysées. Une édition particulièrement dense et spectaculaire, avec près de 6 700 militaires, 98 avions, 31 hélicoptères et 315 véhicules, ainsi que la présence de nombreux dirigeants étrangers venus afficher leur solidarité face aux bouleversements géopolitiques actuels.

Dans le ciel de Paris comme sur les Champs-Élysées, les forces armées ont donné à voir leur diversité, leur modernité et leur capacité opérationnelle. Derrière la solennité du cérémonial et la puissance des moyens déployés, le message était clair : dans un monde marqué par le retour de la guerre en Europe, les tensions internationales et les nouvelles menaces technologiques, la France doit être en mesure d’assurer sa sécurité, de défendre ses intérêts et de tenir son rang.

Ce dernier défilé du quinquennat avait nécessairement une portée particulière. Depuis son arrivée à l’Élysée en 2017, Emmanuel Macron aura présidé dix cérémonies du 14 Juillet, traversant successivement la menace terroriste, la crise sanitaire, le retour de la guerre en Europe et une profonde recomposition des équilibres internationaux. Sans qu’il soit encore temps d’en dresser le bilan, cette dernière descente des Champs-Élysées avait déjà la force symbolique des images qui referment un chapitre.

La désillusion des Bleus

Dans la soirée, les regards se sont tournés vers Dallas.

Après un parcours qui avait fait naître l’espoir d’une troisième finale consécutive en Coupe du monde, l’équipe de France s’est inclinée 2-0 face à l’Espagne. Jusque-là invaincus et considérés comme parmi les favoris de la compétition, les Bleus ont été dominés par une équipe espagnole plus précise, plus collective et plus maîtrisée. Cette défaite a mis fin au rêve d’une troisième étoile.

Le contraste était saisissant. Quelques heures plus tôt, la France affichait sur les Champs-Élysées la force et la cohésionde ses armées. Le soir venu, elle espérait se retrouver autour de son équipe nationale et prolonger la fête. Le sport en a décidé autrement.

Mais les grandes compétitions sont aussi faites de défaites. Elles rappellent qu’aucun succès n’est acquis, que le talent individuel ne remplace jamais complètement la force du collectif et que les attentes les plus élevées rendent les désillusions plus douloureuses. Après avoir atteint les finales de la Coupe du monde 2018, de l’Euro 2016 et de la Coupe du monde 2022, les Bleus quittent cette fois la course au titre aux portes de la finale.

La fin de deux cycles

C’est une déception, mais aussi la fin d’un cycle exceptionnel. Didier Deschamps, à la tête de l’équipe de France depuis 2012, disputait sa dernière Coupe du monde comme sélectionneur. Son parcours aura profondément marqué l’histoire des Bleus, avec un titre mondial en 2018 et une régularité remarquable dans les grandes compétitions.

Cette journée du 14 juillet 2026 aura ainsi concentré plusieurs visages de la France : une France qui se protège, une France qui se rassemble et une France qui, parfois, perd et doit apprendre à se relever.

Du dernier défilé militaire présidé par Emmanuel Macron à la dernière Coupe du monde de Didier Deschamps, deux longs cycles semblent toucher à leur fin. Deux histoires très différentes, mais qui auront accompagné le pays pendant près d’une décennie.

Une réponse

  1. Kiev a baptisé une unité militaire ukrainienne en l’honneur de l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (l’UPA). Pour la Pologne, l’UPA (une force nationaliste ukrainienne active durant la Seconde Guerre mondiale) est historiquement responsable des massacres de Volhynie (1943-1945), au cours desquels environ 100 000 civils polonais ont été méthodiquement assassinés. Le président polonais a qualifié la décision de l’Ukraine de « scandaleuse, incompréhensible et profondément décevante ». Varsovie estime à juste titre que glorifier officiellement l’héritage de l’UPA, lié à des crimes de guerre contre des Polonais, est une ligne rouge inacceptable. Mais la macronie a invité l’Ukraine en grande pompe le jour d’une fête nationale purement française. Le 14 juillet 2026 marque définitivement la macronie du sceau de la honte.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

La Newsletter de l'ASFE

Retrouvez tous les mois les informations principales et des conseils pratiques pour les Français de l’Étranger.