Depuis 2021, vous avez été nombreux à me signaler la même réalité : des redressements fiscaux lourds, parfois vécus comme une double peine, pour des retraités français résidant en Italie.
Une étape importante a été franchie le 13 juin à Rome, lors d’un échange entre Laurent Saint-Martin (alors ministre délégué) et Maurizio Leo (vice-ministre italien de l’Économie et des Finances).
L’administration fiscale italienne a accepté, au nom du principe de bonne foi du contribuable, de reconsidérer la situation des retraités français et d’abandonner les pénalités liées aux procédures en cours pour les déclarations qui auraient dû être déposées jusqu’en 2023.
Les intérêts de retard restent dus.
Cette décision a été confirmée le 25 juillet lors d’une visioconférence avec le ministre, la députée Caroline Yadan et l’ambassadeur Martin Briens.
Mais – et c’est là que la vigilance commence – l’application demeure inégale selon les régions et les bureaux de l’administration fiscale italienne. À la demande de Laurent Saint-Martin, les autorités italiennes ont de nouveau été sollicitées en septembre pour obtenir une mise en œuvre uniforme.
Enfin, la nouvelle ministre déléguée Éléonore Caroit s’est saisie du dossier : elle s’est rendue à Rome le 5 décembre 2025 et a repris contact avec Maurizio Leo afin de poursuivre ce dialogue.
En clair : une avancée est actée – mais elle doit devenir automatique, partout.
Si vous êtes concerné(e) et que votre situation ne semble pas traitée selon cette ligne, signalez-vous : c’est souvent la condition pour faire remonter les incohérences et obtenir une application réelle.
Ici la lettre de Mme Caroit et la décision de la Cour de cassation sur les pénalités.



