Le 15 mars 2025, le président des États-Unis, Donald Trump, a signé un décret ordonnant le démantèlement de sept agences fédérales, marquant ainsi une évolution majeure dans la structure administrative du gouvernement américain. Cette décision, qui s’inscrit dans une volonté affichée de réduction de l’État fédéral, suscite des réactions contrastées tant aux États-Unis qu’à l’international.
Les agences concernées incluent notamment certaines institutions impliquées dans la régulation des médias, la recherche scientifique et le développement économique. L’administration Trump justifie cette mesure par la nécessité de réduire les dépenses publiques et d’alléger ce qu’elle considère comme une bureaucratie excessive. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des engagements de campagne du président, qui avait promis de limiter l’influence des agences fédérales sur l’économie et la vie des citoyens. Ce discours n’est pas sans rappeler le débat qui existe actuellement en France sur la pertinence des agences et opérateurs de l’Etat. Une commission d’enquête sénatoriale se penche d’ailleurs actuellement sur ce sujet.
Aux Etats-Unis, les partisans de cette réforme estiment qu’elle permettra d’améliorer l’efficacité du gouvernement en éliminant des structures jugées redondantes ou inefficaces. Selon eux, un appareil administratif plus restreint favoriserait une plus grande flexibilité et un recentrage des missions de l’État sur ses fonctions régaliennes essentielles.
À l’inverse, les détracteurs de cette décision alertent sur les conséquences potentielles de ce démantèlement. Ils craignent notamment une réduction significative des financements destinés à la recherche, à la protection de l’environnement et à la régulation des médias. De nombreux experts et élus de l’opposition estiment que cette initiative pourrait affaiblir la capacité du gouvernement à répondre aux défis nationaux et internationaux.
La suppression du financement de l’Agence des États-Unis pour les Médias Globaux (USAGM) a particulièrement suscité des inquiétudes. France Médias Monde et Deutsche Welle ont exprimé leur stupeur face à cette décision, soulignant que des millions de personnes pourraient être privées d’une source d’information essentielle dans des régions où l’accès à une information libre et vérifiée est limité. Ils dénoncent une atteinte inquiétante à la liberté de la presse, d’autant plus préoccupante dans un contexte de polarisation mondiale. La suppression de ces médias, tels que Voice of America et Radio Free Europe, risque de fragiliser la lutte contre la désinformation et de réduire l’influence démocratique des États-Unis à l’international.
Sur la scène internationale, cette réforme est également scrutée avec attention. Certains alliés des États-Unis s’inquiètent de l’affaiblissement de la coopération scientifique et des conséquences sur les engagements américains en matière de climat ou de régulation technologique. D’autres observateurs y voient un signe supplémentaire du désengagement américain de certaines institutions et accords multilatéraux. En définitive, la décision du 15 mars marque une étape significative dans la politique de réduction de l’État fédéral portée par l’administration Trump. Son impact réel ne pourra être pleinement mesuré que dans les années à venir…
L’équipe de l’ASFE
En France on fait des commissions d’enquête…et on crée toujours plus d’agences.
Trump démontre simplement, qu’on soit d’accord ou pas avec lui, que quand on veut on peut, ce n’est pas si compliqué.
Tout a fait d’accord !
NOUS AVONS DE NOMBREUSES SOURCES D INFORMATIONS TOUT LE TEMPS DONC CETTE DECISION NE M INQUIETE PAS VRAIMENT ;
Je ne suis pas véritablement concerné par ces actions. Nous avons énormément de sources d’information a notre disposition. Il faudrait aussi peut-être avouer qu’il n’y a pas de sources neutres. Au point de vue, du désengagement américain de certaines institutions et accords multilatéraux, c’est une decision politique qui est totalement alignée avec lapolitique globale de Trump. On peut le deplorer a un certain niveau mais c’est son droit.